Mandela – Un long chemin vers la liberté

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Le vrai visage du FN

Quelques militants fanatiques créent plusieurs comptes internet et sont très actifs dans la diffusion de la propagande mensongère et haineuse du FN. Ça marche plutôt pas mal, à vrai dire, vu le niveau très bas de connaissances politiques des gens. Mais un travail de vérité est nécessaire pour que les gens, qui ont la chance de pouvoir voter car on est (encore) en démocratie, sachent de quoi il en retourne. Alors :

1. www.cfdt.fr/upload/docs/application/pdf/2014-03/vraifaux-fn-hd_2014-03-05_16-07-25_544.pdf (en appuyant cela télécharge un pdf fait par la CFDT)

2. leplus.nouvelobs.com/contribution/1145554-progression-du-front-national-les-5-mensonges-du-programme-de-marine-le-pen.html

3. blogs.mediapart.fr/blog/lilith13/050612/les-condamantions-et-mises-en-examen-du-front-national-et-de-ses-membres

Il faut donner la fessée à Vallaud-Belkacem

Si la fessée est capable, par miracle, d’éduquer les enfants et de corriger leurs erreurs, elle doit fonctionner aussi pour les adultes, il n’y a pas de raison que cela ne fonctionne pas. C’est pourquoi je propose que Vallaud-Belkacem se prenne une fessée à chaque fois qu’elle fait une erreur qu’un adulte qui a autorité sur elle considère comme grave. Ah mais mince, la violence envers les adultes (femmes ou hommes) est interdite et Vallaud-Belkacem compte bien qu’elle le reste. Par contre, la violence physique envers des êtres plus vulnérables que les adultes, les enfants, n’est pas interdite et est même recommandée par celle qui donne des fessées à ses enfants. De plus, elle ne pense pas que la loi doive se mêler de la protection des enfants. Non, la loi ne doit s’occuper que des intérêts de ceux qui la votent, les adultes. Comme ils n’ont pas le droit de vote, les enfants doivent subir les corrections des adultes. Ça les aidera sûrement à grandir et ça aidera sûrement la société à être moins violente…

L’autorité, la vraie, n’est pas violente, elle est ferme, certes, mais douce, comme une main de fer dans un gant de velours. L’autorité parentale doit protéger les enfants et non pas leur faire peur ou leur faire violence. Frapper un enfant c’est lui transmettre l’idée que si on ne s’entend pas c’est le plus fort qui gagne. Belle mentalité, effectivement.

La vidéo :

Et ici un article qui pourrait aider Vallaud-Belkacem à évoluer du stade primitif à une vraie approche éducative : http://lesvendredisintellos.com/2014/05/02/sans-fessee-comment-faire-2/

La « reproduction sociale » ou comment éviter l’opposition stérile, manichéenne, simpliste et haineuse des classes sociales

La reproduction sociale qui désigne le phénomène sociologique d’immobilisme social intergénérationnel est un fait dans notre société. Chaque groupe social se reproduit (volontairement ou involontairement, consciemment ou inconsciemment). Ainsi, les familles de cadres tentent d’inculquer à leurs enfants les valeurs de leur milieu dans l’espoir de voir ceux-ci « réussir » leur vie et ne pas être « déclassés ». Les ouvriers, de même, inculquent les valeurs de leur milieu à leurs enfants mais en espérant que ceux-ci les « dépassent » quant à la position sociale. Dans l’ensemble, chaque individu et famille sont comme portés par leur milieu (qu’ils n’ont pas vraiment choisi) et un enfant de cadre est tout aussi influencé par son milieu qu’un enfant d’ouvrier. Certes, le « champ des possibles » du dernier est moins vaste, dans les faits, mais les deux subissent et reproduisent les valeurs de leur milieu et cela souvent inconsciemment. Ceci doit nous amener à ne plus opposer par défaut les classes sociales puisque chaque individu subit, d’abord, l’influence de la sienne et il ne conscientisera peut-être jamais cela. En quelque sorte, chaque individu est plus ou moins « victime » de sa classe sociale et prend, qu’il le veuille ou non, les valeurs et les codes de celle-ci. Certes, à « l’arrivée », un enfant de cadre a souvent une « meilleure » position sociale qu’un enfant d’ouvrier, mais le premier ne l’a pas plus choisie que le dernier. Comprendre le mécanisme sociologique et économique qui crée la reproduction sociale permet de ne pas diviser le monde de manière simpliste et manichéenne entre les méchants qui dirigent parce qu’ils sont méchants et les bons qui se font exploiter parce qu’ils sont bons. Puisque personne ne choisit sa naissance, il n’y a pas de « coupables et responsables absolus » de la marche du monde. Et si on est très enclin à expliquer (voire même à justifier) le comportement de certains individus par leur milieu social, nous devons le faire dans tous les sens possibles : et pour les classes modestes et pour les classes dominantes. Il n’y a aucune raison valable qui justifierait qu’un enfant d’ouvrier soit « excusé » compte tenu de son milieu social et que l’on traite un enfant de cadre comme un être tout puissant capable de dépasser les codes de sa classe sociale. Ouvriers ou cadres sont semblables en cela qu’ils sont tous formés et influencés par leur milieu social et c’est pourquoi il faut traiter le sujet sociologiquement et non moralement en mettant des étiquettes de valeur sur les individus.

La lâcheté, l’effet témoin, l’indifférence et la révolution

Ah j’ai compris : c’est normal que les gens ne soient pas intervenus, d’après sa voix, cette femme est d’origine étrangère donc elle a moins de valeur qu’une Française… Et je demande à certains « révolutionnaires » : c’est avec des gens comme ça que vous voulez faire la révolution ? Sachant que l’immense majorité des gens agit avec la même indifférence et lâcheté, comment compter les rendre, par le miracle d’une révolution violente, responsables et solidaires ? Gardez vos rêves d’enfants déconnectés, les humains c’est ça aussi : c’est l’indifférence, la lâcheté, l’irresponsabilité… On n’en fera pas des héros en « cassant le système »…

Quant à l’histoire elle-même : d’accord on peut avoir peur d’intervenir, mais appeler la police ça nous fait peur aussi ?

Les détails ici :

http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/je-me-suis-mis-a-cote-dun-monsieur-il-na-rien-fait-la-victime-de-l-agression-dans-le-metro-de-lille-temoigne_585169.html