L’important n’est pas tant d’être toujours heureux, mais souvent, seulement de ressentir

– notre but à nous tous est, bien sûr, notre bonheur, quel qu’il soit; mais qui n’a pas remarqué que souvent il y a comme une nostalgie du malheur ? Dans des moments où nous sentons que nos sentiments se sont évanouis sans qu’ils soient remplacés, qui ne sent pas un vide dans sa vie, qui n’a pas tendance à croire l’existence absurde ?
– souvent nous regrettons même le malheur profond, angoissant, destructeur car lui, au moins, nous fait sentir que nous existons profondément, que nous sommes sensibles, que nous goûtons aux mystères de la vie;
– celui qui souffre profondément n’est pas mort mais tout au contraire, il est profondément vivant
– le vrai malheur, paradoxalement, serait, tout en étant vivant, de ne (plus) rien ressentir du tout…

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